dimanche 18 octobre 2009

Zhongdian

DIMANCHE 18-10-2009 : Lijiang - Zhongdian

Météo : beau à nuageux et petite pluie.
Transport : 4 heures de bus.

Lever à 5h30, douche, fermeture des sacs, taxi jusqu’à la gare des bus pour Zhongdian.
7h30. 


Le bus de 16 personnes démarre tip-top pour effectuer 200 km en 4 heures et bientôt attaque la montagne. Il longe la rivière Yu Sham et ensuite un de ses affluents. Nous arrivons à 11h30 à la gare des bus de Zhongdian. Zhongdian est, comme Lijiang et Dali, construite sur le même principe : une vieille ville avec rues pavées et vieilles maisons traditionnelles en bois et pierre, et la nouvelle ville qui s'étale alentours avec ses immeubles et ses boutiques de téléphone. Nous prenons un taxi pour le centre de la vieille ville. Ici aussi le chauffeur de taxi ne comprend pas l’anglais. Heureusement que nous avons les petits bouquins (guides de conversation en chinois) de Benoît pour se débrouiller.

Nous trouvons rapidement un hôtel et commençons notre balade dans la vieille ville. Sur la place principale, Dancing Square, quelques stands de nourriture sont présents. Nous nous attablons à l’un deux et une petite vieille tibétaine nous prépare des brochettes de viande de yak, de mouton et de pommes de terre qu’elle fait cuire sur son barbecue. Un vrai délice !



Le ventre plein, nous rejoignons un monastère dominant la vieille ville, situé en haut d’une colline. Pas encore habitués à l’altitude (3.340 m), nous sommes essoufflés quand nous arrivons au sommet. Nous avons besoin de quelques longues minutes pour récupérer.
Mais cela vaut le coup d’être au sommet et d’avoir une vue, d’un côté, sur la ville et de l’autre côté, sur la steppe à perte de vue.



Nous visitons le monastère qui n’est pas bien grand et nous sommes surpris par le nombre élevé de drapeaux de prières.
Nous offrons 2 photos du Dalaï Lama à 2 moines de passage.








La descente est plus  aisée et nous revenons au village pour rejoindre notre hôtel. En chemin, nous visitons un petit temple dont le Bouddha est magnifique. A côté du temple, un moulin à prières géant doré et kitch que les abrutis de touristes chinois font tourner.


Arrivés à notre hôtel (Outdoor Guesthouse), la réceptionniste nous demande de nous inscrire dans un registre, mais elle nous réclame aussi nos passeports qu’elle emporte avec elle dans son bureau. Bizarre. Serge la suit et constate qu’elle veut faire une photocopie de ceux-ci. Serge est furieux et lui prend les passeports des mains. Dès lors, nous ne pouvons que partir de cet hôtel, ce que nous faisons en réclamant nos sous de retour.
Nous trouvons un autre hôtel (Shangri-La Moon Guesthouse), bien plus calme où nous n’avons pas tous ces problèmes. Sauf celui de la langue car le réceptionniste ne parle pas anglais.
Nous allons dans un boui-boui tibétain proche de notre guesthouse, où nous mangeons 2 délicieuses soupes (porc – nouilles – cacahuètes – légumes) et un plat de yak et légumes pour Serge. Nous discutons avec un couple de chinois qui nous montre des photos des montagnes de Shangri-La ( ???).
En fait, Zhongdian s'appelle aujourd'hui Shangri-La pour des raisons marketing. Lost Horizon, le roman que James Hilton a écrit en 1933, aurait eu pour décor la ville de Zhongdian et les chinois misent sur l'effet touristique auprès des Hans. Le récit n'a rien perdu de sa magie. C'est l'histoire de quatre occidentaux qui découvrent, en plein Tibet, la vallée de l'éternelle jeunesse, où les habitants vivent à l'abri du monde dans un raffinement spirituel. Mais où est ce rêve ?

Nous nous rendons ensuite au N’s Kitchen de Zhongdian où nous retrouvons le patron du N’s de Lijiang. Mais ici pas de wifi !!! Nous buvons une bière et rentrons au guesthouse.
La nuit et la chambre sont glacées. Comme partout au Yunnan, les maisons ne sont pas chauffées. Heureusement, il y a des couvertures chauffantes sur les matelas. C’est bien agréable. Par contre, l’insonorisation des chambres n’est pas terrible. Nous entendons les voisins de chambre discuter jusqu’à une heure tardive. Et personne à la réception !!!

LUNDI 19-10-2009 : Zhongdian

Météo : quelques éclaircies, nuages et pluie.
Altitude de Zhongdian : 3.200 m

Tôt le matin, Serge va faire des photos de la vieille ville. Moi, je reste au lit.
Petit déjeuner avec 2 soupes à la même cantine qu’hier soir.
Puis nous louons 2 vélos à la journée pour parcourir la steppe environnante et aller jusqu’au lac Bita Haï, lac de la pagode d’émeraude à l’est de Zhongdian. Ça commence fort, par une montée et Serge a des difficultés à trouver son rythme.
Nous nous dirigeons au milieu des yaks et de la steppe que nous avions vue hier depuis le monastère. Le paysage est immense et le vent qui souffle, nous ralentissant. La fin de la route est en montée et cela devient dur, dur. De plus, les distances sont difficiles à évaluer.

Nous arrivons à un alignement de 8 stupas adossés à la montagne, puis nous continuons sur ce que nous croyons être un monastère. Mais, en fait, c’est un bâtiment abritant un téléphérique reliant un lac d’altitude et un plateau avec vue sur les montagnes environnantes (photos de Shangri-La du chinois d’hier soir). Nous ne sommes pas équipés pour aller là-haut, en altitude, aujourd’hui et puis cela sent un peu l’attrape-touristes chinois (220 yuans par personne, soit 22 EUR).

Nous poursuivons notre piste en direction du lac, en passant par des villages tibétains plantés dans un décor fantastique, qui n’ont pas bougé d’un iota et où on ne voit pas un seul touriste, même chinois : chemins de terre, maisons en pisé, toits de tuiles dont les soubassements sont en bois sculpté. Ce genre de construction demande énormément de bois, ce qui est étonnant car dans la steppe, il n’y a pas d’arbres. Ces paysans doivent donc aller chercher ce bois dans les montagnes, avec leurs yaks.
Et lorsque vous avez le bois, il faut encore monter les murs en pisé et ceux-ci demandent beaucoup de main-d’œuvre. Nous l’avons vu, tout le monde, hommes et femmes, jeunes et vieux, s’y met.










Mais nous n’avons pas encore atteint le lac. Vu l’heure (13h45) et notre fatigue, nous décidons de prendre un chemin de traverse dans la steppe pour rejoindre la ville de Zhongdian et cela sous quelques gouttes de pluie.
Serge a vraiment dur et je dois un peu le motiver. C’est dur pour moi aussi, mais j’ai encore un bon rythme. Serge s’est même accroché à une sorte de tracteur chinois à 3 roues pendant 2-3 km. Quand il a lâché prise, il a dû m’attendre et quand je suis arrivée à sa hauteur, il m’a dit que c’était toujours les mêmes qu’on devait attendre !!! Quel toupet !

Arrivés à l’hôtel, nous avons les jambes coupées et après une douche bienfaisante, nous regagnons nos lits chauffants pour un repos bien mérité.

Internet, là où nous avons loué les vélos (qui fait aussi resto).
Souper à notre cantine avec un fried rice pork et un noodle fried pork.
Nous terminons la journée en passant par la place principale Dancing Square où plusieurs personnes dansent en faisant un grand rond.

MARDI 20-10-2009 : Zhongdian

Nous nous levons tard. Petit déjeuner à notre boui-boui habituel avec 2 soupes noodles-porc-cacahuètes- légumes.

Nous prenons le bus 3 pour aller découvrir au nord de la ville le monastère de Songzanlin (Ganden Sumtseling Gompa), le monastère de l’arc-en-ciel. Il nous conduit jusqu’à un pavillon d’accueil où nous devons payer l’entrée de 85 yuans par personne. Nous prenons ensuite la navette, remplie de touristes chinois, jusqu’au monastère. La lamaserie Songzanlin, qui est surnommé « le petit Potala », s’étend sur le flanc de la montagne Foping. Elle fut construite au XVIIème siècle et constitue l’une des 13 plus grandes lamaseries du Kanzang, région qui couvre les provinces du Tibet, du Sichuan et du Yunnan. Dans sa période la plus prospère, la lamaserie comprenait 3.000 moines (actuellement 800). Elle est composée de bâtisses à toit plat échelonnées sur le versant de la montagne. Ce monastère est le centre de la secte gelukpa (bonnets jaunes). Adossés à un versant de la montagne, les constructions épousent les contours montagneux. C’est un dédale de temples.

Nous faisons d’abord le tour en longeant le mur d’enceinte. A l’arrière des bâtiments, nous sommes surpris par une odeur et remarquons que des plants de cannabis poussent le long du chemin. Serge en coupe quelques têtes. Cela empeste dans le petit sac à dos.



Nous entrons dans l’enceinte par une porte latérale. Quelle ne fut pas notre surprise, le site étant en chantier un peu partout. Nous visitons quelques temples annexes : bof !
Quand nous arrivons à la place principale, nous voyons avec horreur que le bâtiment principal est démoli et que les chinois sont occupés à le reconstruire ! C’était le bâtiment le plus intéressant puisqu’il comportait une salle de 108 colonnes géantes, illuminée par des lampes à huile. Nous nous sentons roulés.


Nous faisons encore le tour du lac pour avoir une vue d’ensemble du monastère, mais cette image est gâchée par le trou béant du bâtiment principal manquant.




Nous attrapons la navette pour retourner au pavillon d’accueil. 

Nous reprenons le bus 3 pour rentrer dans la vieille ville vers 15h.
Internet, préparation des sacs, dernière balade dans la vieille ville, dernier souper à notre boui-boui tibétain (2 fried noodle + pork + vegetables).
Dernière balade dans les ruelles avec achat d’un pantalon et d’une veste pour Serge.
Sur la place Dancing Square, une petite centaine de personnes (jeunes et vieux) dansent en formant une spirale. Serge va dans la chambre pour écrire quelques notes.



vendredi 16 octobre 2009

Visite de Lijiang

VENDREDI 16-10-2009 : Lijiang

Dicton : si vous n’avez pas vu Lijiang, vous n’avez rien vu du Yunnan.

Météo : ciel bleu.
Altitude : 2.400m

Serge va faire un tour dans la ville pendant que je paresse au lit jusque 9h.















Nous allons manger une soupe et des momos dans un boui-boui : délicieux !



Pas très loin du Tibet, blottie au cœur d’une magnifique vallée, Lijiang constitue une halte agréable. Elle est composée d'une vieille ville et d'un nouveau quartier. Dans la vieille ville, les maisons et bâtiments sont soit d'époque, soit reconstruit « à l'identique » après le violent tremblement de terre de 1996 (avec l'électricité en plus).
Balade dans la vieille ville avec son dédale de ruelles étroites pavées, les maisons en bois à l’architecture traditionnelle naxi, les ponts fleuris et les canaux qui font le charme de l’endroit. Le centre de la vieille ville est la place du vieux marché, fréquemment parcourue par des femmes naxi en costume traditionnel. Elles portent des blouses bleues et des pantalons couverts de jupons bleus ou noirs. Une cape en T sert à retenir le panier qu’elles portent en permanence. Par contre, les marchands naxi ont disparu pour laisser la place à de clinquants magasins de souvenirs. Tout cela est très kitch, mais assez plaisant à voir. Les vendeuses des magasins sont déguisées comme au carnaval.





Change à la Bank of China, achat pantalons, brochettes.
Nous nous éloignons des rues les plus courues pour profiter d’une ambiance plus calme et montons jusqu’au parc surplombant la vieille ville pour admirer le panorama des petits pavillons aux toits d'ardoise recourbés.
Balade jusqu’au marché. 




Nous rentrons vers 15h à l’hôtel pour se reposer, ranger nos affaires et préparer nos textes pour notre blog.
Nous trouvons un café internet, le N’S Breakfast : bière + thé + envoi texte via Ipernity.
Souper près de l’hôtel : porc aigre-doux et poulet dont ils ont laissé les os concassés.
22h20 : la fille de l’hôtel vient nous réclamer le prix de la chambre alors que nous sommes déjà couchés.

SAMEDI 17-10-2009 : Lijiang

Météo : beau à nuageux.

Petit déjeuner avec 2 soupes (pas terribles) près de l’hôtel.

Nous louons 2 vélos pour la journée.
Le terrain est relativement plat (faux-plat) pour rejoindre Baïsha, petit village situé dans la plaine au nord de Lijiang et qui fût l’ancienne capitale du royaume Naxi. Nous nous arrêtons   d'abord près de 2 étangs au nord de la ville. Nous faisons une petite balade autour du premier étang, mais l'endroit semble assez récent et n'est pas terrible. 



Nous parcourons ensuite les campagnes où les paysans sont occupés à récolter le maïs et à labourer leurs champs avec les bœufs. Les céréales sèchent dans les cours des fermes sur des grands séchoirs tendant leurs bras de bois vers le ciel.







Malheureusement le centre de Baïsha est devenu touristique et dans la rue principale, ce ne sont que des boutiques qui vendent des choses bizarres !!


Nous mangeons un délicieuse soupe légumes-fromage, bien qu’un peu chère.


Nous rentrons doucement par les campagnes et passons par le village de Shu He qui n’est plus qu’une attraction pour touristes chinois. Les bâtiments en bois sont construits sur une plaque de béton et couverts de toits de tuiles. C’est dépaysant pour les chinois, mais cela n’a plus rien d’authentique. 


 Nous rentrons vers 15h à Lijiang et prenons une douche à l’hôtel.

Nous allons acheter un deuxième pantalon pour Serge au même endroit qu’hier. Le patron nous offre le thé, avec tout un cérémonial : le premier thé de la petite théière est jeté. Ensuite, le deuxième thé est versé dans des minuscules tasses (comme des verres à péquet), les suivants sont allongés à l’eau. Pendant notre dégustation, une chinoise essaie une tenue tibétaine et se fait photographier par son ami. Elle est vraiment kitch.

Nous retournons au N’S Breakfast pour internet, une bière et un cappuccino. Le garçon nous renseigne aussi sur la gare des bus pour Zhongdian.
Nous allons souper dans une sorte de fast-food où il y a beaucoup de chinois qui y mangent. Mais ce n’est vraiment pas bon.




Nous passons par la réception de l’hôtel pour payer notre dernière nuit et rentrons dans notre chambre. 

mercredi 14 octobre 2009

Récits de voyage au Yunnan

Récits de voyage au Yunnan & Sichuan


Décalage horaire par rapport à la Belgique : +6h en été et +7h en hiver. Malgré cinq fuseaux horaires, les provinces chinoises sont alignées sur l'heure officielle, c'est à dire, celle de Pékin.

MERCREDI 14-10-2009 : Bruxelles – London – Hong-Kong – Kunming

4h35 : le réveil sonne.

Après une douche et un petit déjeuner, voilà déjà notre taxi qui est tip-top à l’heure demandée, soit 5h40. Vingt minutes de trajet et nous voilà à l’aéroport devant le guichet d’embarquement. L’employée nous signale que nous sommes enregistrés pour Londres et pas pour la suite du voyage ( ? encore une tuile ?). Elle nous demande ce qu’elle doit faire avec les bagages, comme si on allait les laisser à Londres ! Quelle trutte !

7h25 : notre avion A319 est sur la piste d’envol. Serge me signale que c’est l’heure où je prends habituellement le métro. Cela me change. Nous recevons un petit pain glacé au bacon et tomates.  Le lait que Serge met dans son café est à moitié gelé.

Après 1h15 de vol (et 1h de décalage horaire), nous voilà à 7h40 à Londres-Heathrow au terminal 5. Nous prenons la navette pour le terminal 3 où nous nous rendons au comptoir de la Cathay. L’employée nous délivre nos cartes d’embarquement, sans aucun problème, pour Hong-Kong et Kunming. Nous en profitons pour nous renseigner sur le vol suivant : Kunming – Lijiang. Après s’être informée, elle nous conseille de voir à Hong-Kong si ce vol a bien été modifié.

Bon, on a plus de 4 heures d’attente ici à Londres, puisque le vol suivant pour Kunming est à 12h35. On aurait pu prendre le vol de 10h, dixit Serge.

Vol de plus de 11 heures dans un boeing B747-400. C’est un nouvel appareil avec des sièges confortables, même s’ils ne font pas couchettes. Une bonne bouffe. Des mini-ordinateurs de bord au dos de chaque siège avec multi choix, musique, films, …



Distance to destination : 9641 km
Local time at destination (HK) : 7h35
Local time to departure (Londres) : 12h35
Time to destination : 11h07
Arrival time : 7h02
Greenwich mean time : 11h35

JEUDI 15-10-2009 : London – Hong-Kong – Kunming - Lijiang
  
Petit déjeuner : omelette
Très mal dormi, à côté de moi, une fillette n’arrêtait pas de gigoter.
L’avion arrive avec retard et nous sommes à Hong-Kong à 7h30 du matin, heure locale (1h30 heure belge).

Nous nous rendons au guichet de la Dragon Air pour la confirmation du vol Kunming-Lijiang, qui serait à 17h ??? Bon, on verra.

Nous sommes fatigués et nous devons faire beaucoup d’efforts pour ne pas s’endormir au Gate, en attendant le vol suivant pour Kunming et la Chine. C’est dans un A320 que nous rejoignons Kunming en 2h30. Serge s’endort jusqu’à l’atterrissage.
Il se fait déjà remarquer par un couple de chinois pour ses longs cheveux et sa barbiche.
Les hôtesses de l’avion font rassoir tout le monde car il est impératif avant de passer la douane que les documents d’immigration soient bien complétés, notamment avec le numéro du siège occupé dans l’avion. Cela promet. Et en effet, c’est un vrai cirque. Serge reçoit une remarque d’un gardien car son pied dépasse de peu la ligne jaune d’attente à la douane. L’employée de la douane chicane sur la durée de notre visa, alors que nous lui avons montré notre itinéraire. Le même gardien lui dit de se dépêcher car il y a du monde dans la file !!!
A l’immigration, seuls les hommes sont interrogés, les femmes devant s’écarter.

Nous récupérons nos bagages (ouf) et faisons un maximum de change au bureau local càd 200 EUR maximum par personne.

Maintenant il s’agit de se renseigner sur le vol suivant. Nous devons changer d’étage. Ce n’est pas évident car tout est en chinois. Peu d’employés au ‘Tourist information’ connaisse l’anglais et le nôtre n’est pas beaucoup meilleur.
Nous comprenons que notre vol pour Lijiang est bien prévu pour 19h45. Par contre, connaître le numéro de téléphone pour confirmer les vols retours avec Dragon Air se révèle un peu plus difficile, si pas impossible.

J’essaie aussi de retirer des sous aux ATM’s locaux. Tang (pour rien). Ce qui fait qu’on n’a pas beaucoup de yuans. J’espère que nous pourrons changer à Lijiang.

17h30 : nous enregistrons nos bagages et patientons pour notre dernier vol prévu à 19h45. Mais une nouvelle tuile nous tombe dessus. Ce dernier vol est retardé jusqu’à 21h20. Nous recevons même un repas. Et ce n’est qu’à 21h30 que nous quittons Kunming pour 45 minutes de vol. Un bus-navette pour le centre ville qui est à 25 km et un taxi de la gare des bus jusqu’à la vieille ville pour y chercher un hôtel. Le chauffeur de taxi ne connaît pas l’anglais, excepté « old city ». Il nous amène d’abord devant un palace, mais comprenant nos gestes, il poursuit vers une autre rue. Nous trouvons assez rapidement un hôtel, malgré l’heure tardive. Un fille nous conduit à une annexe de l’hôtel et essaie bien de nous arnaquer en changeant le prix, une fois arrivés dans la chambre, mais nous tenons bons. La chambre comprend 2 grands lits avec salle de bain privée, mais elle n’est pas très propre (gravats en dessous des lits).

Nous sommes épuisés et déclarons demain comme journée de repos.